Articles avec le tag ‘Château de Versailles’

Le démontage

Mardi 15 décembre 2009

Hier soir je suis allée voir le spectacle de Jérome Bel « Cédric Andrieux » au Théâtre de la Ville.
Je ne sais pas comment décrire à quel point j’ai aimé, à quel point j’ai fait en sorte de ne pas pleurer parce que je connaissais quand même pas mal de monde dans la salle et bon, je n’aime pas trop m’afficher quand mes émotions dépassent le reste.
Il y a toujours un rapport avec l’exposition de Xavier Veilhan, même quand je parle de danse contemporaine. Surtout Jérome Bel.
Ce blog va s’achever là.
Enfin je veux bien continuer à écrire ici moi.
Mais je ne sais pas si la préparation de l’exposition peut avoir un intérêt alors que tout est démonté. Enfin, le Carrosse sera démonté demain.
Mais demain je suis déjà sur un autre projet.
Alors je ne serai pas au démontage. Puis je n’aime pas démonter.
J’ai adoré ce spectacle. La vie d’un danseur. Et j’ai été bouleversée quand il a dansé sans trac un extrait de « The Show Must Go On » du toujours Jérome Bel. Je n’avais jamais vécu un tel moment aussi incroyable dans ce Théâtre de la Ville.
Je crois que je vais finir cet article qui raconte le démontage de l’exposition de Xavier Veilhan sans photos car je n’y étais pas, en ouvrant sur le fait que je voudrais élargir la brèche de l’histoire d’un projet aussi ambitieux que Veilhan-Versailles.

Je reste persuadée, en toute humilité, que raconter l’histoire d’un moment peut intéresser d’autres personnes que moi-même, je voudrais continuer à raconter des petites histoires.
Je ne ferai jamais de critique artistique, je ne partagerai jamais mon regard sur l’art, je ne tenterai jamais d’émettre mon avis sur une plate-forme publique car ce n’est pas ici mon propos.

Cédric Andrieux ne parle pas de la mort de Merce Cunnigham.
Je n’ai pas envie de parler du démontage de cette exposition.

Le jardinier

Mardi 20 octobre 2009

Le jardinier en chef des jardins du château m’a raconté que depuis 1686, ils perpétuent la tradition qui est celle de rentrer les orangers dans l’orangerie à chaque hiver.

Et de les ressortir à chaque printemps.

Il y en a 1500. Les mêmes gestes depuis 324 ans.

Tout ça parce que Monsieur Louis quatorze aimait les oranges, il voulait manger des oranges dans son château.

Il fallait bien être au moins le Roi pour exiger un truc pareil.

Ce jour-là (le jour où le jardinier m’a raconté pour la tradition), j’ai enfin compris pourquoi on nous dit toujours que nos grand-parents n’avait qu’une orange à Noël et que c’était déjà une grande chance.

N’empêche.

L'orangerie

L’orangerie

Bruce Nauman en réunion

Dimanche 18 octobre 2009

L’autre jour (le 16 septembre dernier), quand je parlais de Bill Viola, en fait je voulais parler de Bruce Nauman.

Bruce Nauman a un but.

Et il s’y tient.

S’il fait une vidéo, il faut savoir que le temps de la performance filmée va durer le temps du temps de la cassette qui va servir à enregistrer cette même performance..

Et aussi, s’il voulait faire une autre performance, par exemple peindre le sol avec son corps, eh bien la performance se pliera aux strictes exigences de la surface du sol.

Tout comme On Kawara : s’il n’a pas finit de peindre sa toile avant minuit du même jour, il la détruit.

Moi c’est pareil.

J’ai suivi la préparation de l’exposition de Xavier Veilhan au Château de Versailles, en me pliant à la stricte organisation des réunions régulières obligées.

Ces réunions ont rythmé mon travail.

Il s’agit de réunions, mais aussi de n’importe quelle finition de maquette à l’atelier ou de tout événement un peu flagrant marquant une bonne raison de faire une photo.

J’ai donc demandé à être tenue informée de chaque déplacement de Xavier à Versailles, de chaque réunion, qu’elle soit là-bas, à l’atelier, chez le producteur ou chez un fabricant.

Je n’ai donc raté aucune étape ponctuelle et ponctuée d’un compte rendu de réunion.

La réunion a été mon fil rouge.

Mon leit motiv.

L’art contemporain en réunion.

Ainsi, le 19 mars Xavier a-t-il dit :

« notre vie est une grande réunion »

Et ce jour-là, il n’était absolument pas question de creuser une tranchée afin que le Jet D’eau puisse un jour fonctionner.

16 janvier 2009, à l'atelier, devant la maquette du Gisant

16 janvier 2009, à l’atelier, devant la maquette du Gisant

Xavier et Mahaut

Renaud, Xavier et Alexis

11 février 2009

Renaud, Xavier et Alexis

A l'atelier

19 mars 2009

A l’atelier

Dans les bureaux de la production

1er avril 2009

Dans les bureaux de la production

Dans les bureaux de la production

1er avril 2009

Dans les bureaux de la production

Xavier, dans les bureaux de la production

2 avril 2009

Xavier, dans les bureaux de la production

Dans les bureaux de Château de Versailles Spectacles

5 mai 2009

Dans les bureaux de Château de Versailles Spectacles

Renaud qui sourit

Xavier, Alexis et Violeta

5 mai 2009

Dans les bureaux de Château de Versailles Spectacles

Xavier, Alexis et Violeta

Pop

Mercredi 7 octobre 2009

Oups, j’avais pas pris mon appareil photos.

Je n’aime pas prendre les gens en photos. Et parfois, raconter une ambiance, ça se passe mieux via du texte (court OK) que par de l’image.

Ce soir, nous étions invités à l’atelier de Xavier Veilhan afin de marquer un point d’honneur pas tout à fait final à tous ces longs mois de préparation d’exposition.

C’est quand même une aventure sacrément humaine.

Je sais que je l’ai déjà dit.

Mais ma position est ce qu’elle est.

Elle n’est pas très artistique.

Je m’en suis bien rendue compte en regardant le documentaire fort bien fait de Jordan Feldman.

Jordan Feldman a  filmé Xavier pendant que moi je le photographiais.

Et la façon dont il a monté le tout n’est donc pas du tout de la même intention que moi.

Son documentaire raconte le point de vue vraiment artistique de Xavier. Alors que moi je raconte les difficultés de monter un tel projet. Je raconte le doute, la joie, le moment, la rencontre avec Renzo Piano.

Ma position est spéciale. Elle est un peu à côté. Elle est autorisée et invitée, certes. Elle n’est pas tout à fait art contemporain.

Ma position est un peu la grand-mère qui n’y connaît rien et l’érudit à qui on ne la fait pas.

Bref.

Ce soir, on a bu un peu de Champagne et décortiqué des fruits de mer, non pas en se congratulant mais en étant contents de se revoir.

Et l’art contemporain, c’est aussi la vie. Et ça fait du bien. Et c’est étonnant.

Parfaitement.

Je crois que je suis contente.

La chambre de la Reine

C’est la chambre de la Reine.

Je trouve que le petit pompon, là haut est très chouette.

Et en dit long sur tout le reste.

Tournage du film de la Light Machine

Dimanche 4 octobre 2009

Oui ça fait longtemps que je n’ai pas écrit et j’en demande des excuses.

Je me suis cassée un orteil et ça m’handicape bêtement. Ok je ne me suis pas cassée un doigt mais c’est presque pareil.

En attendant, je propose quelques photos du tournage du film de la Light machine.

En effet, cette œuvre a été prêtée par Chanel. Mais le film qui y est diffusé a été réalisé spécialement pour cette exposition.

Il s’agit d’un parcours allant du Grand Canal jusqu’à l’emplacement de cette Light Machine en passant par les Cent Marches de l’Orangerie.

J’ai trouvé ça incroyable de voir que même lors du tournage, c’était du Veilhan, tout simplement.

Sans passer par un montage, par le traitement des images, juste le fait de voir ce que Xavier filmait, les « costumes » (combinaison de plongée + lunettes de plongée + bonnet de bain) ainsi que l’action (plonger, nager, marcher) eh bien donc c’était du Veilhan.

Voilà.

J’avais l’impression, lors du tournage de plonger dans une toile de l’artiste. C’est-à-dire que la métaphore n’est pas forcément explicite, puisqu’il ne peint pas de toile à proprement parler.

Imaginons une peinture de Ingres, que l’on reconnaît tous très facilement. Bon. Eh bien imaginons que j’étais dans l’atelier de Ingres et que je le regardais peindre un tableau. Et là je me serais sûrement dit, « ah oui c’est bien Ingres ».

Ben voilà.

Là je me suis dit, entre deux effluves enchantées de fleurs d’orangers (de l’Orangerie), sous un magnifique soleil comme il y en a de temps en temps à Versailles, « c’est marrant, on se croirait vraiment dans une toile de Xavier », rien qu’en regardant son modèle, à savoir François, monter et descendre les Cent Marches en combinaison de plongée.

Dessin de Xavier Veilhan

Dessin de Xavier Veilhan

Tournage du film de la Light Machine

Tournage du film de la Light Machine

Tournage du film de la Light Machine

Vernissage tout court

Dimanche 13 septembre 2009

Pardon par avance pour le rapprochement spatio-temporel qui suit, j’ai la fâcheuse tendance à relier des anciens événements souvenirs dans ma mémoire avec des éléments du présent.

C’est en même temps ce genre d’anecdotes qui me fait penser que c’est sympa, parfois, les trucs qui se passent dans la vie.

Désolée donc, il y en aura de temps en temps sur ce blog, j’en conviens (évidemment, il y a toujours un lien avec l’exposition en cours dont c’est quand même le sujet).

Ce jour-là, j’avais donc dans les 10 ans et j’a-do-rais Jean-Michel Jarre. Il était vraiment à la mode, on s’offrait ses disques à tous les anniversaires et autres fêtes et on attendant avec impatience la suite d’Oxygen etc.

J’avais même dansé à mon gala de danse sur sa musique et vraiment on célébrait cette modernité musicale à chaque occasion qui se présentait.

Puis, le temps a fait ce qu’il a à faire et j’ai de moins en moins écouté Jean-Michel Jarre.

Cependant dès que j’entends les deux premières notes de je ne sais plus le titre de l’un de ses morceaux, je replonge immédiatement en colo, Corse, été 1987.

Hier soir donc, vernissage de l’exposition.

Quand tout à coup, qui vois-je ?

Jean-Michel Jarre. Oui messieurs dames.

C’est alors que je me retrouve, vers 23h, à attendre la dernière crêpe de la soirée. Quand tout à coup, quelqu’un (je ne cite pas les prénoms parce qu’après c’est compliqué), demande à quelqu’un d’autre :

- et tu as vu l’article dans Blast ?

« ah oui, superbe article.

Le premier quelqu’un se tourne vers moi et dit à ce deuxième quelqu’un :

« eh bien c’est elle (moi, donc) qui a fait les photos.

Et ce deuxième quelqu’un répond alors, en me regardant :

« ah très bien, très belles photos. ».

C’est à ce moment-là que le rapprochement spatio-temporel s’est produit.

Je venais de recevoir un compliment de la part de l’auteur de mes plus beaux souvenirs musicaux de mes 10 ans : Jean-Michel Jarre.

Parce que je ne savais pas trop sur quoi enchaîner la discussion, j’ai gardé l’air humble et droit, j’ai remercié poliment et je suis partie avec ma crêpe.

Concernant le vernissage en lui-même, la musique était vraiment bien. Vraiment, ça c’est rare. Le chocolat sur les crêpes était aussi vraiment très bon. La foire à l’empoigne pour tenter d’attraper un verre de Champagne m’a fait sourire. Je n’ai pas bien compris. On veut profiter d’un verre gratos ? Ou bien d’un petit four de plus parce qu’on a tellement faim ?

C’était surtout une soirée où tu peux juste célébrer la fin de dix-huit mois de travail intenses, célébrer le fruit du travail de tant de personnes, danser un peu et lever son verre ; fêter cet événement avec ses amis, sa famille, ses parents. Qui doivent être fiers de leur fils.

Vernissage

Vernissage presse

Mercredi 9 septembre 2009

Au mois de mars 2009, quand c’était compliqué, que la production n’avait pas commencé ; que tout le monde désespérait un peu, que ce n’était pas facile et qu’il fallait revoir les exigences, Xavier commençait à penser que même si seul Le Carrosse était produit, il serait content.

Renaud lui avait répondu « on en reparlera le 9 septembre, quand tu seras devant l’exposition que tu voulais. Ton exposition. ».

Détail Tadao Ando. Les architectes 

09/09/09 Vernissage presse.

Détail Tadao Ando. Les Architectes

7ème et dernier jour de montage

Mardi 8 septembre 2009

Ce jour-là, micro climat oblige, il a fait très chaud.

Il fallait bien contrebalancer le vent habituel qui semble maritime, qui fouette le visage et qui pourtant règne à Versailles.

C’était le dernier jour du montage. Restent tout de même quelques réglages mais toutes les œuvres seront là pour demain matin, vernissage presse.

Il y a eu le pot de fin de chantier.

Dans une ambiance champêtre et contente.

Mais avant, le Carrosse a été nettoyé.

Le Gisant débullé.

la Femme Nue a été installée. Le cartel aussi.

Le Mobile n’a pas bougé.

La Light Machine a compliqué un peu la vie de tout le monde.

Le Jet d’eau a jaillit.

La Lune a fini d’être installée.

Et les Architectes ont servi de décor aux journalistes.

Le Carrosse

Le Carrosse

Le Gisant, et son casque

Le Gisant, et son casque

Installation de la Femme Nue

Installation de la Femme Nue

Pose du cartel de la Femme Nue

Pose du cartel de la Femme Nue

Le Mobile

Le Mobile

Vue de la Lune en anamorphose, sur le Tapis Vert.

Vue de la Lune en anamorphose, sur le Tapis Vert.

Xavier Veilhan interviewé devant une de ses œuvres Richard Rogers, détail Les Architectes

Xavier Veilhan interviewé devant une de ses œuvres Richard Rogers, détail Les Architectes

6ème jour de montage

Lundi 7 septembre 2009

Je ne suis pas allée à Versailles ce vendredi. Il pleuvait averse. Et rien de plus ne s’y passait.

C’est donc lundi, aux aurores, que je me suis rendue dans la cour de marbre. Pour la livraison du Gisant.

Nicolas est venu me chercher à 5h45.

Afin d’être à 6h15 sur place.

Il faisait encore nuit et la sculpture volait dans le ciel noir.

Le château nous appartenait. Le silence régnait. Le froid aussi.

Mais aujourd’hui, c’était un peu la fin. Quand le projet commence à t’échapper. Quand le visiteur commence à grimper sur les œuvres.

Et surtout quand la presse arrive. Avec ses photographes. Ça y est. Le rideau s’ouvre.

Enfin s’entrouvre. Parce que ni Le Mobile, ni La Femme Nue ne sont installés.

Mais on repave autour du Carrosse. On va débuller le casque du Gisant.

Alors c’est un peu la fin de ces folles journées de montage. Ou le soleil et la pluie et le vent se sont succédés. Moi je n’ai pas vécu le stress de tous ces moments. On m’a juste raconté tous ces problèmes de carte-mère, de boulons pas compatibles et j’en passe. Pas que des problèmes d’ailleurs. Et heureusement.

Demain, le montage sera terminé.

L’exposition est passée du carnet ©Moleskine à la réalité palpable. En 18 mois.

Personnellement, je trouve ça émouvant. Surtout quand au final, toutes les œuvres sont là.

À l’image de ce qui avait été prévu.

Livraison du Gisant dans la cour de marbre

Livraison du Gisant dans la cour de marbre

Livraison du Gisant dans la cour de marbre

Livraison du Gisant dans la cour de marbre

Livraison du Gisant dans la cour de marbre

Livraison du Gisant dans la cour de marbre

Préparation des sphères de la Lune

Préparation des sphères de la Lune

Préparation des sphères de la Lune

Préparation des sphères de la Lune

Préparation du repavage autour du Carrosse

Préparation du repavage autour du Carrosse

Les barrières seront enlevées demain.

Les barrières seront enlevées demain.

4ème jour de montage

Jeudi 3 septembre 2009

Aujourd’hui on a monté les chevaux et l’attelage du Carrosse (le « on » étant impersonnel, il ne s’agit pas des autres + moi évidemment. Il s’agit seulement des autres. Moi je les regarde, les photographie et les encourage dans leur tâche !)

Les Architectes ont fini d’être posés la veille, à 20h.

À Versailles, au Château, en tous les cas, règne un micro climat.

On le voit bien quand tu croises un touriste en short.

Les touristes en short au Château n’ont pas dû lire le guide.

On ne vient jamais au Château de Versailles en short. Il fait 3 degrés de moins, au minimum, qu’en plein Paris citadin.

Hier j’ai ressorti mon vêtement de ski. C’est pour dire. Et encore il ne pleuvait pas.

Et le vent, quand il souffle, est si fort, que ça devait voler, les perruques, à l’époque (© cette image oh combien qui m’a fait rire est de François, de l’équipe).

La Lune, quant à elle, est en cours de montage dans les serres du Château. Cette Lune est composée de 500 sphères posées sur des tiges, elles-mêmes plantées dans le sol.

Il s’agit d’une Lune en anamorphose que l’on pourra contempler depuis le point de vue du Roi (c’est son vrai nom). Dans la perspective de ce point de vue, sur le tapis vert (c’est aussi son vrai nom), une Lune, donc, et ensuite le Jet d’eau.

Le Jet d’eau peut jaillir jusqu’à 100 mètres au-dessus de l’eau. Moins, quand il y a du vent. Car quand il y a du vent, c’est sur les berges que l’eau retombe. Je le sais, j’y étais.

La sculpture de l’Architecte Claude Parent, vue de dos, qui regarde cette perspective du fameux donc point de vue du Roi confère à l’exposition, selon quelques personnes de l’équipe, une certaine mélancolie.

Ce qui est extraordinaire dans ces sculptures d’architectes fameux et célébrés ici, c’est l’intensité de leur présence.

Ainsi peut-on observer Claude Parent, assis dans son bel habit d’académicien, son épée posée sur ses genoux, qui regarde l’horizon, empli d’une sagesse certaine, et qui, malgré son piédestal et sa structure en aluminium peint, semble vivant. Et investi d’une aura étrange. Mélancolique et surprenante.

Toute la force du travail de Xavier se trouve dans la grâce qu’il donne aux objets, la douceur avec laquelle il les rend vivants et touchants.

Et sa réussite réside jusque dans l’attention avec laquelle il compose sa grande équipe.

Les infographistes, dessinateurs, designers, fondeurs, peintres, scénographes, producteurs, et la centaine de personne qui a travaillé sur ce projet, qui a aussi réussi à rendre ce projet présent. Et tous ceux que j’oublie. Parce que je ne connais pas le nom de leur métier.

Claude Parent

Claude Parent

Un cheval emballé devant le Carrosse

Un cheval emballé devant le Carrosse

Vue générale sur le Carrosse, devant le Château

Vue générale sur le Carrosse, devant le Château

Préparation des sphères de la Lune, dans les serres du Château

Préparation des sphères de la Lune, dans les serres du Château

Quadrillage pour le montage de la Lune sur le Tapis Vert. Vue face au Château.

Quadrillage pour le montage de la Lune sur le Tapis Vert. Vue face au Château.

La Lune. Premières sphères posées sur leurs tiges. Vue face au Grand Canal.

La Lune. Premières sphères posées sur leurs tiges. Vue face au Grand Canal.

Le Jet d’eau. Essais.

Le Jet d’eau. Essais.