04
oct

Tournage du film de la Light Machine

par Virginie Marielle

Oui ça fait longtemps que je n’ai pas écrit et j’en demande des excuses.

Je me suis cassée un orteil et ça m’handicape bêtement. Ok je ne me suis pas cassée un doigt mais c’est presque pareil.

En attendant, je propose quelques photos du tournage du film de la Light machine.

En effet, cette œuvre a été prêtée par Chanel. Mais le film qui y est diffusé a été réalisé spécialement pour cette exposition.

Il s’agit d’un parcours allant du Grand Canal jusqu’à l’emplacement de cette Light Machine en passant par les Cent Marches de l’Orangerie.

J’ai trouvé ça incroyable de voir que même lors du tournage, c’était du Veilhan, tout simplement.

Sans passer par un montage, par le traitement des images, juste le fait de voir ce que Xavier filmait, les « costumes » (combinaison de plongée + lunettes de plongée + bonnet de bain) ainsi que l’action (plonger, nager, marcher) eh bien donc c’était du Veilhan.

Voilà.

J’avais l’impression, lors du tournage de plonger dans une toile de l’artiste. C’est-à-dire que la métaphore n’est pas forcément explicite, puisqu’il ne peint pas de toile à proprement parler.

Imaginons une peinture de Ingres, que l’on reconnaît tous très facilement. Bon. Eh bien imaginons que j’étais dans l’atelier de Ingres et que je le regardais peindre un tableau. Et là je me serais sûrement dit, « ah oui c’est bien Ingres ».

Ben voilà.

Là je me suis dit, entre deux effluves enchantées de fleurs d’orangers (de l’Orangerie), sous un magnifique soleil comme il y en a de temps en temps à Versailles, « c’est marrant, on se croirait vraiment dans une toile de Xavier », rien qu’en regardant son modèle, à savoir François, monter et descendre les Cent Marches en combinaison de plongée.

Dessin de Xavier Veilhan

Dessin de Xavier Veilhan

Tournage du film de la Light Machine

Tournage du film de la Light Machine

Tournage du film de la Light Machine

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22
sept

Le Gisant

par Virginie Marielle

C’est le 3 avril 2009, chez Vincent Germond, que Xavier a choisi le visage de Pierre Huyghe pour figurer la tête du gisant.

Voilà, ce n’est pas grand chose mais j’aime bien cette histoire.

Xavier avait déjà scanné Pierre, un jour où ce dernier portait une minerve.

Et puis, Xavier a voulu rendre un hommage à son ami Pierre Huyghe.

Le Gisant, sans visage

Le Gisant, sans visage.

Photos d’écran/ Images dans l’écran de Vincent Germond ©

Fichier du visage de Pierre Huyghe

Fichier du visage de Pierre Huyghe

Photos d’écran/ Images dans l’écran de Vincent Germond ©

 Incrustation du visage du Gisant

Incrustation du visage du Gisant.

Photos d’écran/ Images dans l’écran de Vincent Germond ©

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16
sept

Le carnet Moleskine®

par Virginie Marielle

Je ne suis pas retournée à Versailles depuis dimanche soir.

L’exposition existe maintenant. Elle appartient au public, aux médias, à tout le monde, aux visiteurs, aux curieux, aux amoureux de l’art, du Château, aux badauds et à tous les autres.

Quand le voile est levé, je m’échappe discrètement. Je ne parle pas d’art, je ne polémique pas. Je ne suis pas critique.

Cependant, ce blog va continuer car je vais maintenant raconter les 8 mois précédents tout ceci. Régulièrement, tout de même, j’irai au Château afin de raconter l’histoire que vivent ces œuvres, au jour le jour, quand le public s’y confronte.

On va un peu se replonger, maintenant, au mardi 10 février 2009.

Le carnet Moleskine®

Xavier produit donc toutes les pièces qu’il va exposer au château.

Je ne vais pas parler de Jeff Koons car je n’ai pas envie de parler de Xavier en fonction de Jeff Koons, que je n’appelle pas Jeff parce que je ne le connais pas.

Xavier va produire toutes les œuvres, ce qui signifie que pour l’instant, rien n’existe en dehors de son carnet Moleskine®.

Ah le fameux carnet Moleskine® des plus grands artistes.

On a tous son carnet Moleskine®.

L’autre jour, je faisais une étude dans ma tête en matant la poche arrière d’un jeune homme, dans la rue.

De la poche de son jean sans intérêt dépassait le fameux carnet.

C’est là que mon étude a commencé.

Elle a environ duré dix minutes, peut-être cinq, mais je trouve ici tout à fait pertinent de coucher par écrit le compte-rendu de cette intense réflexion.

Ce garçon au jean Denim, de dos, ressemblait à n’importe quel garçon. Il n’avait pas la basket particulièrement branchée, ni le casque Shoei du motard, ni le casque Momo design du graphiste, ni rien d’autre que le bout de son carnet qui dépassait.

Et le carnet Moleskine® se reconnaît facilement à l’élastique, évidemment.

Je me suis alors dit tellement de choses à ce moment-là d’ailleurs.

J’ai donc tout de suite pensé au carnet de croquis de Xavier.

Ainsi qu’à mon choix définitivement fixé sur le fait que tous mes futurs carnets seront donc exclusivement des Moleskine®.

J’ai donc une furieuse passion pour le carnet.

J’en ai le placard plein.

Mon chéri me demandait encore hier, alors qu’il cherchait les papiers de la voiture dans notre appartement maintenant devenu un monstre rempli de mes livres et de mes carnets si toute cette montagne de carnets étaient remplis (les carnets, pas la montagne).

J’ai les paupières qui transpirent quand je suis chez un marchand de carnets.

Rien que le mot carnet me fait vibrer.

J’ai donc décidé, par respect pour Bill Viola (j’expliquerai un jour, peut-être…) que tous mes carnets seront donc des Moleskine®. À commencer par mon agenda.

Et quand j’ai vu que le carnet de croquis de Xavier était un moleskine®, je me suis dit ahlala.

Le carnet Moleskine

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13
sept

Vernissage tout court

par Virginie Marielle

Pardon par avance pour le rapprochement spatio-temporel qui suit, j’ai la fâcheuse tendance à relier des anciens événements souvenirs dans ma mémoire avec des éléments du présent.

C’est en même temps ce genre d’anecdotes qui me fait penser que c’est sympa, parfois, les trucs qui se passent dans la vie.

Désolée donc, il y en aura de temps en temps sur ce blog, j’en conviens (évidemment, il y a toujours un lien avec l’exposition en cours dont c’est quand même le sujet).

Ce jour-là, j’avais donc dans les 10 ans et j’a-do-rais Jean-Michel Jarre. Il était vraiment à la mode, on s’offrait ses disques à tous les anniversaires et autres fêtes et on attendant avec impatience la suite d’Oxygen etc.

J’avais même dansé à mon gala de danse sur sa musique et vraiment on célébrait cette modernité musicale à chaque occasion qui se présentait.

Puis, le temps a fait ce qu’il a à faire et j’ai de moins en moins écouté Jean-Michel Jarre.

Cependant dès que j’entends les deux premières notes de je ne sais plus le titre de l’un de ses morceaux, je replonge immédiatement en colo, Corse, été 1987.

Hier soir donc, vernissage de l’exposition.

Quand tout à coup, qui vois-je ?

Jean-Michel Jarre. Oui messieurs dames.

C’est alors que je me retrouve, vers 23h, à attendre la dernière crêpe de la soirée. Quand tout à coup, quelqu’un (je ne cite pas les prénoms parce qu’après c’est compliqué), demande à quelqu’un d’autre :

- et tu as vu l’article dans Blast ?

« ah oui, superbe article.

Le premier quelqu’un se tourne vers moi et dit à ce deuxième quelqu’un :

« eh bien c’est elle (moi, donc) qui a fait les photos.

Et ce deuxième quelqu’un répond alors, en me regardant :

« ah très bien, très belles photos. ».

C’est à ce moment-là que le rapprochement spatio-temporel s’est produit.

Je venais de recevoir un compliment de la part de l’auteur de mes plus beaux souvenirs musicaux de mes 10 ans : Jean-Michel Jarre.

Parce que je ne savais pas trop sur quoi enchaîner la discussion, j’ai gardé l’air humble et droit, j’ai remercié poliment et je suis partie avec ma crêpe.

Concernant le vernissage en lui-même, la musique était vraiment bien. Vraiment, ça c’est rare. Le chocolat sur les crêpes était aussi vraiment très bon. La foire à l’empoigne pour tenter d’attraper un verre de Champagne m’a fait sourire. Je n’ai pas bien compris. On veut profiter d’un verre gratos ? Ou bien d’un petit four de plus parce qu’on a tellement faim ?

C’était surtout une soirée où tu peux juste célébrer la fin de dix-huit mois de travail intenses, célébrer le fruit du travail de tant de personnes, danser un peu et lever son verre ; fêter cet événement avec ses amis, sa famille, ses parents. Qui doivent être fiers de leur fils.

Vernissage

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09
sept

Vernissage presse

par Virginie Marielle

Au mois de mars 2009, quand c’était compliqué, que la production n’avait pas commencé ; que tout le monde désespérait un peu, que ce n’était pas facile et qu’il fallait revoir les exigences, Xavier commençait à penser que même si seul Le Carrosse était produit, il serait content.

Renaud lui avait répondu « on en reparlera le 9 septembre, quand tu seras devant l’exposition que tu voulais. Ton exposition. ».

Détail Tadao Ando. Les architectes 

09/09/09 Vernissage presse.

Détail Tadao Ando. Les Architectes

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08
sept

7ème et dernier jour de montage

par Virginie Marielle

Ce jour-là, micro climat oblige, il a fait très chaud.

Il fallait bien contrebalancer le vent habituel qui semble maritime, qui fouette le visage et qui pourtant règne à Versailles.

C’était le dernier jour du montage. Restent tout de même quelques réglages mais toutes les œuvres seront là pour demain matin, vernissage presse.

Il y a eu le pot de fin de chantier.

Dans une ambiance champêtre et contente.

Mais avant, le Carrosse a été nettoyé.

Le Gisant débullé.

la Femme Nue a été installée. Le cartel aussi.

Le Mobile n’a pas bougé.

La Light Machine a compliqué un peu la vie de tout le monde.

Le Jet d’eau a jaillit.

La Lune a fini d’être installée.

Et les Architectes ont servi de décor aux journalistes.

Le Carrosse

Le Carrosse

Le Gisant, et son casque

Le Gisant, et son casque

Installation de la Femme Nue

Installation de la Femme Nue

Pose du cartel de la Femme Nue

Pose du cartel de la Femme Nue

Le Mobile

Le Mobile

Vue de la Lune en anamorphose, sur le Tapis Vert.

Vue de la Lune en anamorphose, sur le Tapis Vert.

Xavier Veilhan interviewé devant une de ses œuvres Richard Rogers, détail Les Architectes

Xavier Veilhan interviewé devant une de ses œuvres Richard Rogers, détail Les Architectes

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07
sept

6ème jour de montage

par Virginie Marielle

Je ne suis pas allée à Versailles ce vendredi. Il pleuvait averse. Et rien de plus ne s’y passait.

C’est donc lundi, aux aurores, que je me suis rendue dans la cour de marbre. Pour la livraison du Gisant.

Nicolas est venu me chercher à 5h45.

Afin d’être à 6h15 sur place.

Il faisait encore nuit et la sculpture volait dans le ciel noir.

Le château nous appartenait. Le silence régnait. Le froid aussi.

Mais aujourd’hui, c’était un peu la fin. Quand le projet commence à t’échapper. Quand le visiteur commence à grimper sur les œuvres.

Et surtout quand la presse arrive. Avec ses photographes. Ça y est. Le rideau s’ouvre.

Enfin s’entrouvre. Parce que ni Le Mobile, ni La Femme Nue ne sont installés.

Mais on repave autour du Carrosse. On va débuller le casque du Gisant.

Alors c’est un peu la fin de ces folles journées de montage. Ou le soleil et la pluie et le vent se sont succédés. Moi je n’ai pas vécu le stress de tous ces moments. On m’a juste raconté tous ces problèmes de carte-mère, de boulons pas compatibles et j’en passe. Pas que des problèmes d’ailleurs. Et heureusement.

Demain, le montage sera terminé.

L’exposition est passée du carnet ©Moleskine à la réalité palpable. En 18 mois.

Personnellement, je trouve ça émouvant. Surtout quand au final, toutes les œuvres sont là.

À l’image de ce qui avait été prévu.

Livraison du Gisant dans la cour de marbre

Livraison du Gisant dans la cour de marbre

Livraison du Gisant dans la cour de marbre

Livraison du Gisant dans la cour de marbre

Livraison du Gisant dans la cour de marbre

Livraison du Gisant dans la cour de marbre

Préparation des sphères de la Lune

Préparation des sphères de la Lune

Préparation des sphères de la Lune

Préparation des sphères de la Lune

Préparation du repavage autour du Carrosse

Préparation du repavage autour du Carrosse

Les barrières seront enlevées demain.

Les barrières seront enlevées demain.

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03
sept

4ème jour de montage

par Virginie Marielle

Aujourd’hui on a monté les chevaux et l’attelage du Carrosse (le « on » étant impersonnel, il ne s’agit pas des autres + moi évidemment. Il s’agit seulement des autres. Moi je les regarde, les photographie et les encourage dans leur tâche !)

Les Architectes ont fini d’être posés la veille, à 20h.

À Versailles, au Château, en tous les cas, règne un micro climat.

On le voit bien quand tu croises un touriste en short.

Les touristes en short au Château n’ont pas dû lire le guide.

On ne vient jamais au Château de Versailles en short. Il fait 3 degrés de moins, au minimum, qu’en plein Paris citadin.

Hier j’ai ressorti mon vêtement de ski. C’est pour dire. Et encore il ne pleuvait pas.

Et le vent, quand il souffle, est si fort, que ça devait voler, les perruques, à l’époque (© cette image oh combien qui m’a fait rire est de François, de l’équipe).

La Lune, quant à elle, est en cours de montage dans les serres du Château. Cette Lune est composée de 500 sphères posées sur des tiges, elles-mêmes plantées dans le sol.

Il s’agit d’une Lune en anamorphose que l’on pourra contempler depuis le point de vue du Roi (c’est son vrai nom). Dans la perspective de ce point de vue, sur le tapis vert (c’est aussi son vrai nom), une Lune, donc, et ensuite le Jet d’eau.

Le Jet d’eau peut jaillir jusqu’à 100 mètres au-dessus de l’eau. Moins, quand il y a du vent. Car quand il y a du vent, c’est sur les berges que l’eau retombe. Je le sais, j’y étais.

La sculpture de l’Architecte Claude Parent, vue de dos, qui regarde cette perspective du fameux donc point de vue du Roi confère à l’exposition, selon quelques personnes de l’équipe, une certaine mélancolie.

Ce qui est extraordinaire dans ces sculptures d’architectes fameux et célébrés ici, c’est l’intensité de leur présence.

Ainsi peut-on observer Claude Parent, assis dans son bel habit d’académicien, son épée posée sur ses genoux, qui regarde l’horizon, empli d’une sagesse certaine, et qui, malgré son piédestal et sa structure en aluminium peint, semble vivant. Et investi d’une aura étrange. Mélancolique et surprenante.

Toute la force du travail de Xavier se trouve dans la grâce qu’il donne aux objets, la douceur avec laquelle il les rend vivants et touchants.

Et sa réussite réside jusque dans l’attention avec laquelle il compose sa grande équipe.

Les infographistes, dessinateurs, designers, fondeurs, peintres, scénographes, producteurs, et la centaine de personne qui a travaillé sur ce projet, qui a aussi réussi à rendre ce projet présent. Et tous ceux que j’oublie. Parce que je ne connais pas le nom de leur métier.

Claude Parent

Claude Parent

Un cheval emballé devant le Carrosse

Un cheval emballé devant le Carrosse

Vue générale sur le Carrosse, devant le Château

Vue générale sur le Carrosse, devant le Château

Préparation des sphères de la Lune, dans les serres du Château

Préparation des sphères de la Lune, dans les serres du Château

Quadrillage pour le montage de la Lune sur le Tapis Vert. Vue face au Château.

Quadrillage pour le montage de la Lune sur le Tapis Vert. Vue face au Château.

La Lune. Premières sphères posées sur leurs tiges. Vue face au Grand Canal.

La Lune. Premières sphères posées sur leurs tiges. Vue face au Grand Canal.

Le Jet d’eau. Essais.

Le Jet d’eau. Essais.

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02
sept

3ème jour de montage

par Virginie Marielle

Arrivée à 8h30 sur site.

Livraison de la cabine du Carrosse.

Demain, livraison des chevaux et de l’attelage.

Aujourd’hui j’ai un peu mieux fait connaissance de l’équipe technique.

J’ai aussi fait la plus ample connaissance de l’un des deux chefs jardinier du Château. Il m’a un peu raconté l’histoire de la passion de Louis XIV pour les oranges.

J’aime bien rencontrer des gens comme ça, qui te racontent leur quotidien, quand leur quotidien étant, entre autres aussi celui de perpétuer une tradition qui existe depuis 1686. Je raconterai plus tard comme beaucoup d’autres choses d’ailleurs.

Je m’entends toujours bien avec l’équipe technique.

Ils sont pro, efficaces, concentrés, drôles et avenants.

Sur un plateau de cinéma, c’est la même chose. Et c’est presque tout ce que je préfère (en plus d’aller chez les fondeurs avec des artistes qui sont contemporains)

Ce sont les dernières mains de l’exposition, ceux qui la monte. Sans qui tous les ratés et imprévus de dernières minutes pourraient transformer une joyeuse industrie et un magnifique projet en un vrai problème de boulons.

Montage des Architectes

Architectes de dos :

Premier plan : Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal

Deuxième plan : Jean Nouvel

Montage des Architectes

Socle Claude Parent

Montage des Architectes

Mise sur son socle de Richard Rogers

Montage des Architectes

Resserrage de boulons

Arrivée de la cabine du Carrosse

Pose au sol du Carrosse

Arrivée de la cabine du Carrosse

Arrivée de la cabine du Carrosse

Arrivée de la cabine du Carrosse

Arrivée de la cabine du Carrosse

Xavier Veilhan découvrant le Carrosse sur le site

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01
sept

2ème jour de montage

par Virginie Marielle

Je suis arrivée au Château ce matin à 7h30.

Je ne ferai pas de commentaires sur le soleil qui se lève derrière celui-ci.
Ni sur les pierres qui parlent.

Ni sur la magie du matin silencieux et vide de gens (parce que ce n’est pas très original)

La sculpture de Jean Nouvel était installée.

Mais pas celle de Anne Lacaton.

J’ai assisté à la mise en place de celle-ci.

Mais finalement elle a été reposée au sol.

Parce que ce n’étaient pas les bons boulons pour la fixer sur le socle.

Alors j’ai fait un tour.

Puis il a plu.

Alors je suis partie.

Sculpture de Jean-Philippe Vassal, encore emballée

Sculpture de Jean-Philippe Vassal, encore emballée

Sculpture de Jean Nouvel

Sculpture de Jean Nouvel

Un socle prêt à être installé. À l’arrière-plan, des barrières bleues indiquant l’emplacement des autres sculptures d’architectes.

Un socle prêt à être installé. À l’arrière-plan, des barrières bleues indiquant l’emplacement des autres sculptures d’architectes.

Pose de la sculpture Anne Lacaton

Pose de la sculpture Anne Lacaton

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