Hier soir je suis allée voir le spectacle de Jérome Bel « Cédric Andrieux » au Théâtre de la Ville.
Je ne sais pas comment décrire à quel point j’ai aimé, à quel point j’ai fait en sorte de ne pas pleurer parce que je connaissais quand même pas mal de monde dans la salle et bon, je n’aime pas trop m’afficher quand mes émotions dépassent le reste.
Il y a toujours un rapport avec l’exposition de Xavier Veilhan, même quand je parle de danse contemporaine. Surtout Jérome Bel.
Ce blog va s’achever là.
Enfin je veux bien continuer à écrire ici moi.
Mais je ne sais pas si la préparation de l’exposition peut avoir un intérêt alors que tout est démonté. Enfin, le Carrosse sera démonté demain.
Mais demain je suis déjà sur un autre projet.
Alors je ne serai pas au démontage. Puis je n’aime pas démonter.
J’ai adoré ce spectacle. La vie d’un danseur. Et j’ai été bouleversée quand il a dansé sans trac un extrait de « The Show Must Go On » du toujours Jérome Bel. Je n’avais jamais vécu un tel moment aussi incroyable dans ce Théâtre de la Ville.
Je crois que je vais finir cet article qui raconte le démontage de l’exposition de Xavier Veilhan sans photos car je n’y étais pas, en ouvrant sur le fait que je voudrais élargir la brèche de l’histoire d’un projet aussi ambitieux que Veilhan-Versailles.
Je reste persuadée, en toute humilité, que raconter l’histoire d’un moment peut intéresser d’autres personnes que moi-même, je voudrais continuer à raconter des petites histoires.
Je ne ferai jamais de critique artistique, je ne partagerai jamais mon regard sur l’art, je ne tenterai jamais d’émettre mon avis sur une plate-forme publique car ce n’est pas ici mon propos.
Cédric Andrieux ne parle pas de la mort de Merce Cunnigham.
Je n’ai pas envie de parler du démontage de cette exposition.



















